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Affichage des articles du septembre, 2019

Reprogrammer son dialogue interne

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Comme je l’évoquais dans mon post précédent, beaucoup d’entre nous ont une idée de ce qu’ils aimeraient obtenir dans la vie, et de ce à quoi la réussite ressemble pour eux. 
Nous avons lu les livres et suivi les séminaires, utilisé les affirmations positives sous toutes leurs formes, écrit nos objectifs SMARTE (http://blog.scmformations.fr/2018/03/fixer-des-objectifs-smarte.html ), nous sommes dans les starting blocks, ou nous avons déjà commencé, nous suivons scrupuleusement les « règles du succès » trouvées dans tel ou tel livre ou article, et ça ne marche pas.
« Flûte alors, mais pourquoi ? Je fais tout ce qu’il faut, quand même ! etc.» pensons-nous, très frustrés.
Oui, certes. Mais en fait nous oublions juste une petite chose, un petit rien en fait : si nous ne réussissons pas, c’est parce que notre cerveau n’est pas programmé pour ça.
Quoi ? Mais qu’est-ce qu’elle raconte encore ?
Un peu de patience, vous allez comprendre où je veux en venir.
Vous connaissez sans doute des perso…

Parlons dialogue interne

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Voilà plusieurs années que j’étudie différent courants de développement personnel et approches spirituelles, et j’en suis venue à me dire qu’en fait, on peut tout résumer assez simplement : nous devenons ce à quoi nous pensons le plus souvent : nos succès et nos échecs, les petits comme les grands, dépendent de ce que nous croyons possible ou impossible, et de ce que nous nous croyons ou non capables de faire.
Comme disait Henri Ford « Vous pensez que vous pouvez faire une chose ou que vous ne pouvez pas la faire ? Dans les deux cas, vous avez raison ! »
Notre système de croyances s’est mis en place dans les 7 premières années de vie, où nous étions sous l’influence de nos tiers référents : nos parents, nos éducateurs, puis nos amis. A la naissance, nous n’avions pas les « codes » pour comprendre le monde qui nous entourait, et nous avons donc écouté ce qu’on nous disait. Après tout Papa, Maman (et / ou les adultes qui s’occupaient de nous) étaient grands, ils en savaient surement plu…