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Je choisis d'avoir le choix

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Même si nous ne nous en rendons pas toujours compte, à chaque moment de notre vie, nous avons accès à une infinité de choix.Je dirais même plus, et ça va en agacer plus d’un(e), que ce qui nous arrive dans le moment présent est le résultat de choix que nous avons fait dans le passé. Que cela nous plaise ou non.C’est très énervant je sais. Et je suis sans doute la première concernée ! Ce qui se passe en réalité, c’est que beaucoup d’entre nous ont fait ces choix inconsciemment, et nous pensons que nous n’avons pas le choix. D’ailleurs, c’est quelque chose que nous entendons souvent, voire que nous disons nous-même régulièrement : « Je n’ai pas le choix, je dois faire ceci ou cela. » Ou plus agressif, « tu crois que j’ai le choix ? » En fait, oui, nous l’avons. Et pas seulement de temps en temps, nous l'avons...
Bon, j'entends déjà ceux qui me connaissent bien protester avec la dernière énergie, mais tu nous a dit que « toujours » et « jamais », ça n'existait pas. C'est vr…

Parlons de choix

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Avez-vous déjà constaté à quel point on peut se sentir coincé lorsqu'on a le choix entre deux options qui semblent aussi bonnes l'une que l'autre ?  En fait, nous ne voulons pas simplement faire « un bon choix », nous voulons faire le « meilleur choix » voire même le « choix parfait ».  Mais si nous hésitons entre plusieurs possibilités, c'est que visiblement il n'y a pas de « choix parfait ». Si ce type de choix existait, il serait facile à faire : il s’imposerait à nous avec force ou logique, plus besoin d'y réfléchir ou d'en discuter...  Alors, si nous pouvions abandonner l'idée qu'entre deux options l'une est bonne, et que l’autre est forcément mauvaise, ça deviendrait beaucoup plus simple.  Entre ces deux options, pourquoi ne pas choisir celle qui nous semble la plus facile, ou la plus drôle, ou la plus originale, ou la plus...  (ce que vous voulez), tout en se souvenant que cette option n’est pas intrinsèquement « bonne » et qu'elle n&…

Avoir confiance : après la pluie...

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Après une année 2019 en demi-teinte au niveau business (façon élégante de dire qu’elle était mauvaise !) 2020 se présentait sous les meilleurs augures. Plusieurs clients m’avaient demandé des jours de formation sur différents thèmes, 1 pour l’un, 2 pour un autre, 4 pour un troisième et plus d’une dizaine de jours pour un quatrième...  Entre fin mars et fin juin, c’était au bas mot une vingtaine de journées de formation qui étaient prévues ! De plus deux personnes avaient pris contact avec moi pour démarrer des accompagnements personnalisés.Que pouvais-je demander de plus ?

Et puis la vague du coronavirus a déferlé sur le monde, et le confinement a été déclaré. Tout s’est arrêté, et mon emploi du temps si agréablement rempli a commencé à ressembler au désert, comme pour beaucoup d’autres. Installée en libéral, si je ne travaille pas, je ne gagne pas d'argent. Pas de salaire, pas de chômage partiel, pas d'indemnités chômage, je ne suis même pas intermittente du spectacle, bien qu…

Un peu de compassion

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Nous sommes tous capables de faire preuve de compassion envers autrui. Pas pour tout le monde, et pas tout le temps, je vous l’accorde. Nous n’en sommes pas tous au point de Mère Teresa qui voit en « chaque être humain un enfant béni de Dieu qu’il faut chérir ».  Mais en général, nous sommes capables d'éprouver ce sentiment pour d'autres personnes, de comprendre que leur comportement, si désagréable soit-il pour nous, est la résultante de leur histoire, qu’ils font du mieux qu’ils peuvent en ce moment précis. Et dans notre grandeur d’âme, nous pouvons leur envoyer de la compassion, et ne pas leur en vouloir. Ce n'est pas toujours facile, certes, mais possible.  Dans un livre que je vous recommande vivement, « A complaint free world » ( traduit en français sous le titre « 21 jours sans se plaindre », Will Bowen a écrit : « celui qui blesse a été blessé ». Je trouve que c’est un point de vue intéressant, qui donne à réfléchir. Mais mon propos n’est pas là aujourd’hui. Comme l&…

Se donner des signes de reconnaissance

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Un de nos besoins fondamentaux d'êtres humains, qui trouve son origine dans notre petite enfance, est le besoin d’être reconnu et apprécié par les autres. 
Pour avoir une bonne estime de soi, il faut avoir reçu, et continuer à recevoir régulièrement, des signes de reconnaissance (SDR) sincères de la part des autres. C'est un message que les autres nous envoient pour nous montrer que nous existons pour eux, qu’ils nous apprécient. Et c’est un échange, nous le faisons aussi pour eux. 
Le SDR peut prendre différentes formes : un sourire, un hochement de tête, un merci, un compliment, un échange verbal chaleureux, une manifestation de solidarité, un cadeau, etc. 
Prenons le cas du compliment, fréquemment galvaudé, moqué et incompris, car il est souvent utilisé à tort et à travers, voire comme un instrument de manipulation. Ce n'est pas étonnant que la plupart des gens n'y croient pas, voire s'en méfient !
Il y a une énorme différence entre faire des compliments sincèr…

Le chemin du guerrier pacifique

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Dans leur enfance, beaucoup de gens ont entendu des phrases comme «  la vie est difficile »,  « il faut se battre pour réussir », « personne ne te fera de cadeau », « méfie-toi, le monde est plein de gens malveillants » «  les gens voudront te prendre ce que tu as, il faudra le défendre » et autres joyeusetés du même acabit... 
Personnellement, c’est le genre de discours que j’ai entendu. Mes parents, enfants pendant la guerre, avaient vécu des situations que nous ne pouvons même pas imaginer, et s’étaient forgé des convictions qu’ils nous ont transmises, parce que c’est ce qu’ils avaient connu. C’était devenu leur vérité, voire même LA vérité, la seule et l’unique. 
Et moi, comme beaucoup, j’ai cru ce qu’ils me disaient, même si je n’aimais pas ça. Après tout, ils étaient grands, ils savaient surement mieux que moi, si petite et ignorante. Ah oui, tiens c’est quelque chose que j’ai entendu aussi ça « mais tu es trop petite pour … (complétez selon votre envie) C’est peut-être pour ce…